Échanges avec le Lycée français de Manille - suite du déplacement aux Philippines



Suite à mon déplacement aux #Philippines fin juin, j'avais pris l'engagement de poursuivre nos échanges avec le Lycée français de Manille, c'est en présence de M. Marc Piton, Conseiller de coopération et d’action culturelle, Mme Eliette Baud, chef d’établissement, M. Thomas de La Loge, Président de l’APE, M. Barthélémy Amann, trésorier de l’APE et Mme Christine Vuerli-Gonzalez, parent d’élève, que nous sommes revenus sur les sujets suivants :


- La place des comités de gestion et écoute de leurs difficultés au sein de l'enseignement français à l'étranger. Il m'a donc été permis de rappeler que désormais, grâce à ma proposition de loi (https://www.samantha-cazebonne.com/propositiondeloiefe), les organismes gestionnaires parentaux auront un siège spécifique au Conseil d’administration de l'AEFE pour faire entendre leur spécificités ainsi qu'un siège supplémentaire pour porter la défense des intérêts des parents d'élèves. Soit 2 sièges supplémentaires pour se faire entendre."


- L'urgence absolue de maintenir en place des personnels de l'Éducation nationale, détachés et résidents, dans cet établissement qui malheureusement voit quatre postes gelés à la rentrée prochaine. Supports qui devront impérativement être maintenus au risque sinon, de perdre la confiance des parents très en attente du maintien de la qualité pédagogique qu'ils demandent légitimement.


Je serai donc à leurs côtés pour les faire entendre et qu'il puisse être donnée une attention particulière au Lycée français de Manille qui a cruellement souffert de conditions de travail difficiles durant la crise sanitaire et les 2 années de confinement.


Investir dans la formation et la certification des personnels est une urgence vitale pour le réseau d’enseignement français à l’étranger et pour ces établissements qui font au mieux dans des conditions parfois très compliquées.


J'inviterai prochainement ces parents d'élèves à parler de leur établissement, ils méritent toute notre attention.