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MISSION EFE 2026 - POINT D'ÉTAPE #2

  • 9 févr.
  • 2 min de lecture

Cette première semaine d’auditions a été consacrée à des échanges institutionnels avec le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). Les difficultés techniques rencontrées sur WhatsApp, liées au nombre très élevé d’inscriptions, n’ont pas permis durant cette première semaine de collecter et centraliser les questions du terrain comme prévu.


Au MEAE, des échanges ont eu lieu avec la direction générale de la mondialisation (DGM), la direction de la diplomatie culturelle (DDC) et sa sous-direction Langue française et éducation (LFE), la direction du pilotage et de la stratégie (DPS) et sa sous-direction des moyens et des opérateurs (DPS-OPE), ainsi qu’avec la direction administrative et financière (DAF). Ces entretiens ont permis d’aborder la soutenabilité du modèle économique, la gouvernance et le pilotage du changement, l’évolution possible des statuts des établissements et des personnels, les régimes indemnitaires, ainsi que les enjeux d’insécurité juridique.


À l’AEFE, les échanges avec la direction générale, la direction de l’enseignement, de l’orientation et de la formation (DEOF) et ses différents bureaux, la direction du développement et de l’accompagnement du réseau (DDAR) ainsi que la direction administrative et financière ont porté notamment sur la nécessité de mieux expliciter et chiffrer les services rendus aux établissements, les modalités d’homologation et leur possible contextualisation, l’accompagnement vers le post-bac, la difficulté croissante d’accès pour les classes moyennes – et les pistes de réforme de l’aide à la scolarité –, le développement du réseau, la gestion et le financement du patrimoine immobilier, l’effet ciseau entre hausse de la masse salariale et baisse de la subvention, les mesures d’urgence et les besoins de trésorerie.


L’ensemble de ces échanges s’est déroulé dans un climat franc, riche et constructif, marqué par un pragmatisme partagé et une volonté commune de construire une réforme garantissant à la fois la qualité et la pérennité du réseau de l’enseignement français à l’étranger.


Par ailleurs, un échange en visioconférence avec une quinzaine de chefs d’établissement membres de l’AEFA-AFSA (Canada–États-Unis) a mis en évidence un fort sentiment de rupture du dialogue, ainsi qu’une hausse des contributions perçue comme un « chantage à l’homologation », sans service additionnel. Les établissements contestent la légalité et la pertinence économique de ces contributions, refusant de financer les déséquilibres du réseau. Ils appellent à un moratoire, à une clarification des coûts réels et proposent une évolution vers un modèle « à la carte », tenant compte du rôle des établissements à la fois dans la continuité du service public d’enseignement pour les enfants français et dans la diplomatie d’influence.

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