Barcelone : Communiqué conjoint du ministère de l’Europe et des affaires étrangères et du ministère

Attaques terroristes - Cellule d’urgence du centre de crise - Communiqué conjoint du ministère de l’Europe et des affaires étrangères et du ministère de la justice (Paris, 22 août 2017)

À la suite des attentats survenus à Barcelone et dans sa région des 17 et 18 août 2017, le dernier bilan fait état de 32 ressortissants français blessés, 12 sont toujours hospitalisés à Barcelone dont 3 dans un état grave. Les personnes impliquées - présentes sur les lieux des attaques, sans être blessées physiquement - dans ces attentats commencent à se faire connaître.

Ce dispositif de crise a permis que de nombreuses actions soient entreprises pour porter assistance et accompagner les victimes. La cellule d'urgence du centre de crise, à laquelle ont participé des bénévoles de la Croix-Rouge en soutien aux agents du centre de crise, a été activée immédiatement et a traité à ce jour près de 4.000 appels.

Sur place à Barcelone, le consulat général de France a déployé un dispositif complet pour prendre en charge les ressortissants français en assurant aussi une permanence téléphonique et en ouvrant un centre d'accueil des familles. Une mission de renfort a été envoyée sur place composée d'agents du centre de crise et de soutien, de personnels de santé des cellules d'urgence médico-psychologiques (CUMP) et du SAMU en lien avec le ministère de la Santé, ainsi que des représentants des associations d'aide aux victimes et de victimes. Pour la première fois, le Fonds de Garantie des victimes des actes de Terrorisme et d'autres Infractions (FGTI) s'est déplacé à l'étranger pour que la constitution des dossiers en vue de l'indemnisation se fasse dans les meilleurs délais.

C'est grâce à la mobilisation de tous, à la réactivité des services compétents qu'il a été possible de répondre dans l'urgence à la prise en charge immédiate des victimes. Nous remercions vivement toutes les personnes qui se sont impliquées, agents mais aussi bénévoles et volontaires, depuis le déclenchement de la cellule de crise.

Il est apparu indispensable aujourd